
De nombreux projets !
HYCE n'est pas le seul projet dans ce secteur.
Cette technologie fait l'objet de nombreuses études !

Alpine bouscule tout
Dévoilée lors du Mondial de l’Automobile de Paris en 2024 , l’ALPENGLOW en a fait rougir plus d’un. Ce prototype, basé sur un châssis de voiture d’endurance, est propulsé par un moteur à combustion interne à hydrogène développé par la marque, délivrant une puissance de 740 chevaux.
Toyota, en précurseur
En 2021, Toyota a présenté sa berline "GR Corolla H2", équipée d’un moteur à combustion interne à hydrogène de 1,6L délivrant 300 chevaux. Ce modèle s’est illustré en terminant les 24 heures de Fuji.
La marque japonaise, reconnue pour son avant-gardisme, n’en est pas à son premier projet autour de l’hydrogène. En 2014, elle présentait déjà son premier modèle fonctionnant à l’hydrogène.
Leur objectif est de participer aux 24 heures du Mans en 2028, année où la catégorie hydrogène ouvrira ses portes.


Ligier en première ligne
En collaboration avec Bosch, Ligier a développé un prototype nommé JS2R-H2, basé sur leur modèle JS2R. Équipée d’un moteur V6 turbo délivrant jusqu’à 570 chevaux, cette voiture est alimentée par 6,3 kg d’hydrogène gazeux stocké dans trois réservoirs sous une pression de 700 bars. Ligier prévoit des performances permettant de participer aux 24 heures du Mans dans un futur proche.
Une collaboration Made in France
Le projet Mission H24 est sans doute le projet autour de l'hydrogène dont l’industrie française est la plus fière. Mené par TotalEnergies, Michelin, Symbio et Plastic Omnium, ce projet vise à créer la première voiture de course zéro émission capable de remporter les 24 heures du Mans en 2025 dans la catégorie LMGT3.
Équipée d’une pile à combustible de 300 kW et d’un moteur de 872 chevaux, le nouveau prototype atteindra 320 km/h avec 7,8 kg d’hydrogène stockés à 700 bars.
Depuis 2018, l’équipe Mission H24 teste son prototype, accumulant une expérience précieuse pour l’avenir.

La FIA y croit
L’Extreme H est une catégorie de sport automobile créée par la FIA et dédiée aux véhicules alimentés par une pile à combustible à hydrogène. Ces véhicules associent une technologie hydrogène avancée à des batteries pour offrir des performances élevées tout en réduisant l’impact environnemental.
Issue de la série Extreme E, cette discipline met en avant l’innovation et la durabilité dans les compétitions automobiles, tout en sensibilisant aux enjeux liés aux énergies propres et au changement climatique.
L’Extreme H vise à démontrer le potentiel de l’hydrogène comme alternative énergétique dans le sport automobile et au-delà.
La Norvège mise sur la navigation
Maersk, le géant norvégien du transport maritime, investit massivement dans l’hydrogène afin de réduire son empreinte carbone.
Certains de leurs navires fonctionnent déjà uniquement au méthanol vert, un carburant obtenu à l’aide de l’hydrogène, réduisant considérablement les émissions de gaz à effet de serre.
Un porte-conteneurs de leur flotte économise près de 280 tonnes de CO2 par jour, soit l’équivalent des émissions annuelles de 140 foyers français. Cela représente près de 50 000 foyers sur une année.


La Namibie : All in sur l’hydrogène
La Namibie possède aujourd’hui des territoires très propices au développement des énergies renouvelables comme l’éolien et le solaire.
Conscients de cet atout, le gouvernement namibien et ses partenaires ont investi plus de 10 milliards de dollars dans le projet HYPHEN, soit autant que le PIB annuel du pays.
Ce projet vise à produire de l’hydrogène vert ainsi que de l’ammoniac, grâce à des énergies renouvelables. Cet investissement est historique pour le pays et pour l’Afrique, qui cherche à devenir un acteur majeur de la transition énergétique.
L’Allemagne : Une stratégie bien rodée
L’Allemagne, consciente que développer les énergies renouvelables sur son territoire est une mission compliquée, signe des accords avec de nombreux pays pour construire un réseau de pipelines hydrogène.
Un projet clé est le pipeline H2Med, destiné à connecter l'Espagne et le Portugal à l'Allemagne via la France.
D’autres pipelines passant par l’Afrique ou le Moyen-Orient permettraient à l’Allemagne d’importer suffisamment d’hydrogène pour subvenir à ses besoins énergétiques, notamment dans l’industrie, un secteur encore très polluant.


La France : Le plus grand puits d’hydrogène naturel découvert
En 2023, le plus grand puits d’hydrogène naturel a été découvert en France, avec une capacité estimée à 46 millions de tonnes, soit plus de la moitié de la production mondiale actuelle.
Ce gisement représente un grand avantage pour la France, qui profite des investissements massifs réalisés ces dernières années, notamment par Air Liquide, leader mondial du transport et du stockage d’hydrogène.
L’État français prévoit d’investir près de 2 milliards d’euros d’ici 2030, un budget colossal pour une énergie très prometteuse.
Le Maroc : Un pays prometteur
Le Maroc, qui s’appuie déjà sur ses ressources naturelles pour produire de l’énergie, a construit le plus grand parc solaire du monde, financé en partie par l’Europe.
Aujourd’hui, le Maroc mise massivement sur l’hydrogène. Selon les spécialistes, le Maroc pourrait subvenir à 10 % de la demande européenne en hydrogène d’ici 2030, et le prix de l’hydrogène pourrait être inférieur à celui du pétrole.
